31.05.2011
Les Saintes : les pays des iguanes
Deux gros rochers et six petits cailloux entre le ciel et la mer, à 10 km au large de la Guadeloupe. Un archipel de rêve, une des plus plus belles rades du monde, un climat sec, des petites maisons aux toits rouge orangé, et de fiers marins; petit monde béni des dieux, si l'on en juge par la beauté du site.
Les Guadeloupéens ont d'ailleurs adopté ces îles pour en faire un de leurs séjours favoris de week-end.
Un relief très marqué
Malgré leurs modestes dimensions, els Saintes sont très accidentées et leurs côtes découpées. Les pluies sont rares, la végétation est celle des pays secs, voire semi-désertiques : tamarins, cactées... Quelques iguanes peuplent les pentes surchauffées.
Terre-de-Bas est séparée de Terre-de-Haut par la passe du Sud. Autour de Terre-de-Haut sont groupés, au sud, les Augustins, la Coche, Grand-Ilet, la Redonde ; à l'est, les Roches Percées et, au nord, l'îlet à Cabrit. Seules Terre-de-Haut et terre-de-Bas sont habitées.
Terre-de-Haut est une bande de terre découpée, longue de 4,8 km, de 500 m à 1,3 km qui s'élève au nord sur le morne Morel, la merde tous ses goldes et de tous ses caps.
Terre-de-Bas, ronde et plus r amassée, est formée d'un plateau qui s'élève à plus e 50 m au-dessus de la mer. Elle culmine au morne des Abymes à 293 m.
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30.05.2011
Pointe-à-Pitre, une ville chaleureuse
Enclose dans un écrin de verdure tropicale, Pointre-à-Pitre ne fait guère d'effort pour séduire, de prime abord. Surtout si l'on arrive de l'aéroport : banlieues de guingois, embouteillages infernaux... Pourtant, dès que l'on a découvert la ville, prédomine l'impression de couleurs et de sensualité : senteurs épicées des marchés, femmes ou petites filles rieuses vêtues de madras aux tons vifs, frou-frou des jupons, parapluies multicolores protégeant du soleil ou de la pluie, couleurs pastels de l'architecture coloniales, effervescence du port, agitation des commerces, des voitures, des bus, qui rend plus sensible encore la touffeur tropicale... Pointe-à-Pitre est une ville accueilante et chaleureuse, il faut se laisser porter par son rythme. Mais on a guère envie d'y résider : trop de bruit, trop de moiteur, et à la nuit tombée, pasun pouce d'animation... Il suffit d'y consacrer quelques demi journées pour visiter un musée, lever le nez sur les balcons ouvragés des anciennes demeures, acheter des épices ou marchander un souvenir.
Pointe-à-Pitre est la capitale économique de la Guadeloupe. La ville et sa banlieue rassemblent aujourd'hui plus de 100 000 habitants. Cité commerciale avec son port marchant, ses nombreux magasins et ses trois marchés quotidiens, cité administrative malgré la prépondérance en ce domaine de Basse-Terre, chef-lieu de la Guadeloupe, ville industrielle et artisanale, Pointe-à-Pitre tire du tourisme l'essentiel de ses revenus. Le grand port qui accueille les prestigieux paquebots de croisière, la Marina et ses bateaux de plaisance, sont des portes ouvertes sur tous les coins du monde : Europe, Etats-Unis, Amérique du Sud ou îles voisines.
Comme toutes grande ville, Pointe-à-Pitre est un pôle d'attraction pour les campagnes environnantes. L'exode rural reste improtant en Guadeloupe, la pêche, la culture de la canne à sucre ou de la banane ne povuant subvenir aux besoins de toute la population. Certains quartiers de la ville s'en ressentent, Boissard ou le Carénage, par exeple, qui n'ont rien à envier aux bidonvilles sud-américains. Pour trouver un peu de calme, d'espace et de confort, de nombreux Pontois travaillant en ville se sont installés dans les banlieues plus lointaines, parfois jusqu'à Petit-Bourg sur Basse-Terre.
Jusqu'à Présent, Pointe-à-Pitre n'était guère portée sur la culture. Les choses évoluent depuis peu : un Centre des Arts a vu le jour et propose des expositions, des conférences, des projections de films; le musée Saint-john Perse s'enrichit de jour en jour de nouvelles acquisitions, tandis que quelques galeries d'art contribuent à mettre en valeur le partrimoine plastique de la Guadeloupe. De plus, l'Université draîne chaque année un nombre important d'étudiants, dont certains finissent leurs études en métropole.
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29.05.2011
Quid des animaux marins ?
Il est vrai que, comparée à une flore aussi éblouissante, la richesse de la faune peut sembler quelque peu dérisoire. Mais il suffit d'entendre, à la tombée du jour, les milliers de crépitements et de coassements autour de soi pour être rassuré. La nuit venue, le concert des grenouilles et des crapauds en duo commence, soutenu par l'orchestre des insectes. Les autre animaux se font généralement plus silencieux.
On peut voir quelque oiseaux dans les jardin, comme le colibris, ou oiseau-mouche, dont les battements d'aile sont si rapides qu'ils en devienennt imperceptibles. Les forêts, les mangroces et les bords de mer possèdent encore quelques espèces d'oiseaux que les conditions et la chasse dn'ont pas encore anéantis, des poules d'eau, des canards sauvages, des grands-gosiers, des frégates, des fous bruns, des pétrels et des mouettes.
En revanche, la faune marine est très variée : coquillages, coraux et poissons abondent. Point n'est besoin de s'aventurer bien loin pour découvrir des merveiles, anémones et étoiles de mer, méduses, "concombres des mers" (grosses chenilles sur le sables au fonf de l'eau), procession de lambis (gros coquillages coniques roses qui servaient à délimiter les tombes dans le cimetières marins; il est aujourd'hui plus facile d'en consommer la cahir que de les admirer au fond des mers). Dès que l'on met la tête sous l'eau avec masque et tuba, c'est un véritable ballet de poisson multicolores : le coulirou, le thasard, le grand écaille, le vermeille, le couronné, le mérou, la daurade ou le mulet. Un vrai régal pour les yeux !
Il ne faut cependant pas oublier le raton laveur et l'iguane, qui sont un peu les animaux symboles de la Guadeloupe, même s'il en reste très peu. La mangouste est plus facile à rencontrer; intriduite à l'origine pour chasser les serpents, en particulier les cobras, elle a aujourd'hui réussi à éliminer ces reptiles du territoire de la Guadeloupe, alors qu'il en reste en Martinique. Malheureusement, d'autres espèces animales ont fait les frais de sa présence, le raton laveur, par exemple, ou les poules, au grand dam des fermiers.
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